Cette AGO qui a vu la participation massive des Gynécologues et Obstétriciens de Côte d’Ivoire, a constitué un moment privilégié de dialogue, de participation et de prise de décisions collectives concernant l’avenir de l’organisation. L’objectif était de Réunir l’ensemble des membres du SYNAGOCI en vue de redynamiser les instances dirigeantes de l’organisation, redéfinir les thématiques tenant compte des avancées actuelles, avoir les informations de coulisses pour une analyse aboutissant à une décision pour la nouvelle mandature. Et également recueillir l’avis et les solutions des gynécologues.
Les Gynécologues et Obstétriciens regroupés au sein du SYNAGOCI ont porté la réflexion sur leurs conditions et difficultés existentielles de travail. Le premier Responsable des Gynécologues et Obstétriciens de Côte d’Ivoire, le SG du SYNAGOCI, Dr Doh Pierre a longuement fustigé les conditions de travail auxquels ils font face tant à Abidjan que dans les villes de l’intérieur du pays, se traduisant par les rémunérations qualifiées d’insuffisantes, déficit d’équipements adéquats, incohérence sur leurs primes de spécialité, insuffisance de personnel dans les maternités, centres de santés et hôpitaux publics, sans oublier, a t-il dit: les critiques virulentes et invectives dont ils sont souvent l’objet de la part des populations, dans l’exercice de leur fonction, »Cette rencontre consistait à faire le bilan et dégager les perspectives. Le bilan a été accepté par nos amis, avec la qualité des interventions dont ils ont fait preuve. Nos préoccupations principales aujourd’hui, c’est la prime des spécialités, la reconnaissance sociale et sociologique « , a souligné le SG, Doh Pierre.
Par Enzo










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