Logo Gram

écouter

Direct

Podcasts

Découvrir

Qui sommes-nous ?

Programmes

Évènements

Vidéos

S’informer

Actualités

People

Suivez-nous sur :

Tenue scolaire en Côte d’Ivoire: Gbi de Fer salue la nouvelle mesure sur les jupes des élèves et appelle à plus de fermeté

par | 2 Oct 2026 | A la une, Actu Life RADIO

Le chroniqueur et acteur culturel ivoirien Kouya Gnepa, dit Gbi de Fer, salue la décision de la Direction des Écoles, Lycées et Collèges (DELC) relative à la longueur réglementaire des jupes des élèves filles. Il estime toutefois que les autorités éducatives pourraient aller plus loin dans l’application des règles scolaires.

La question de la tenue vestimentaire des élèves filles revient au cœur des débats dans le milieu éducatif ivoirien. La Direction des Écoles, Lycées et Collèges (DELC) a institué une nouvelle mesure fixant la longueur réglementaire des jupes des élèves filles dans les lycées et collèges en Côte d’Ivoire. Selon cette disposition, les jupes doivent désormais s’arrêter à 11 centimètres au-dessus de la cheville. Une mesure accueillie favorablement par l’acteur culturel et comédien ivoirien Kouya Gnepa, dit Gbi de Fer. Le patron du Djely Théâtre d’Abidjan estime néanmoins que le ministère de l’Éducation nationale pourrait adopter une réglementation encore plus stricte, « La mesure selon laquelle, désormais, les jupes des jeunes filles des lycées et collèges en Côte d’Ivoire doivent s’arrêter à 11 centimètres au-dessus de la cheville, je pense que c’est une très bonne décision. Si ça ne tenait qu’à moi, Gbi de Fer, j’aurais souhaité que la jupe descende jusqu’à la cheville. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais souhaité que la jupe descende jusqu’au niveau des orteils », a-t-il déclaré.

Gbi de Fer défend une conception stricte du respect des règles vestimentaires dans les établissements scolaires. Pour lui, les élèves qui choisissent de fréquenter l’école doivent également accepter les normes qui encadrent la vie scolaire, « Écoutez, la vie c’est un choix. Si tu veux aller à l’école, être bien éduqué et bien formé, il faut tout simplement te mettre aux normes de l’éducation », a-t-il soutenu. L’acteur culturel estime ainsi que le respect du règlement intérieur des établissements doit s’imposer aux élèves, notamment en matière de tenue vestimentaire, « Maintenant, si tu es une jeune élève qui pense que les jupes courtes, c’est ce que tu affectionnes, tu vas tout simplement subir les conséquences », a-t-il ajouté.

Au-delà de la question des tenues scolaires, Gbi de Fer a également abordé la problématique des grossesses en milieu scolaire, un phénomène qui préoccupe régulièrement les acteurs du système éducatif ivoirien.Sur ce sujet, le comédien plaide pour un durcissement des sanctions contre les personnes qui mettent enceintes des élèves, notamment lorsque celles-ci sont encore inscrites dans un établissement scolaire, « Sur les grossesses en milieu scolaire, je suis de ceux qui encouragent le gouvernement à durcir la loi. Car tout enseignant ou personne quelconque qui met enceinte une jeune élève qui va encore à l’école, il faudra que les sanctions soient très fermes vis-à-vis de ce dernier », a-t-il déclaré. Selon lui, l’âge de la jeune fille ne devrait pas, à lui seul, être invoqué pour minimiser la gravité de la situation lorsqu’elle est encore scolarisée, « Il ne faut pas trouver d’excuse à cela. À partir du moment où la jeune fille est élève et que tu la mets enceinte, il faudra sanctionner durement », a-t-il insisté.

Gbi de Fer affirme par ailleurs que certaines localités, notamment Man et San Pedro, seraient particulièrement confrontées au phénomène des grossesses en milieu scolaire.Il rejette notamment l’argument consistant à considérer qu’une élève majeure serait libre de ses choix du seul fait de son âge, « Aujourd’hui, quand vous prenez des zones comme Man et San Pedro, les cas de grossesses sont alarmants. Il ne s’agit pas de dire qu’elle est une fille majeure, qu’elle a plus de 18 ans. Non, ce n’est pas une affaire de : elle est majeure », a-t-il déclaré.

Pour lui, le statut d’élève doit également être pris en considération dans l’application des règles et la protection des jeunes filles scolarisées, « À partir du moment où elle est régulièrement inscrite dans une école et sous le couvert de l’Éducation nationale, si tu t’amuses à la mettre enceinte, tu vas subir la rigueur de la loi », a-t-il martelé. Une sortie qui relance ainsi le débat sur la discipline scolaire, la réglementation des tenues dans les établissements et la nécessité de renforcer la protection des élèves face aux grossesses en milieu scolaire.

Partager cet article

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


La période de vérification reCAPTCHA a expiré. Veuillez recharger la page.