Salon Africain de la Formation et de l’Orientation (SAFOR), les préparatifs vont bon train. Après deux éditions auréolées d’un franc succès, on s’active pour l’édition 2026 du SAFOR.
L’événement annuel qui vise à promouvoir l’enseignement supérieur local et répondre aux enjeux de la mobilité estudiantine, sera cette année 2026 à sa 3e édition. Avec pour thématique principale: « Tertiaire, NTIC, Général, Scientifique, Technique: Quel choix de formation après le BAC », « Cette thématique parce qu’aujourd’hui, les besoins des entreprises évoluent, les besoins professionnels évoluent et les entreprises ont des besoins qui ne sont pas toujours en adéquation avec les formations données à nos enfants. Aujourd’hui, pour aider ces enfants dans les différents choix qu’ils doivent faire, c’est de permettre de savoir vers où aller et pour quelles raisons? Car de plus en plus, on a beaucoup de diplômés qui ne travaillent pas parce que ces diplômes ne sont plus d’actualité, ces diplômes ne sont plus demandés par les entreprises. Ce sont des diplômes juste pour la forme et qui ne servent pas. Aujourd’hui, ce salon vient aider à travers ce thème qui est de dire aux enfants, c’est bien de choisir une formation, mais il est mieux d’en connaître les débouchés, il est mieux d’en connaître les différentes opportunités d’emploi », a indiqué Le Commissaire Général du SAFOR, M.Stéphane Datcha.

Devenu au fil des années un rendez vous prisé et incontournable, le Salon cher à M.Stephane Datcha, se déroulera sur 3 jours, les 16, 17 et 18 Avril prochain, à la Patinoire du Sofitel Hôtel Ivoire.
Une édition qui s’annonce grandiose et prometteuse, autour d’un alléchant programme, avec: des Conférences, Panels, Ateliers et une cérémonie de clôture haut en couleur.Des innovations majeures sont annoncées avec l’intégration des entreprises de la place afin de créer un interchange les élèves et étudiants. Et parler de la problématique des métiers. Autre innovation, l’ouverture du Salon vers des université de pays Africains: « Le SAFOR n’est pas seulement que des écoles ivoiriennes, on permet aux écoles africaines de pays frères de pouvoir aussi apporter aujourd’hui leurs offres de formation. On a des écoles du Ghana qui seront là, des écoles du Sénégal qui seront également présentes. Parce qu’aujourd’hui, la langue anglaise est devenue quasiment incontournable dans un cursus. Pour ceux qui ne peuvent pas aller en dehors de l’Afrique, on invite des pays comme le Ghana pour pouvoir donner cette opportunité », note M.Datcha. Aux dires du Promoteur, plus d’une quarantaine d’exposants seront présents lors de ces 3 journées du SAFOR 2026, ou près de 4000 participants sont attendus.

Le Patron du SAFOR M.Stéphane Datcha, explique les enjeux du Salon: » Le salon africain de la formation et de l’orientation est une plateforme qui permet aux écoles d’enseignement supérieur de pouvoir rencontrer aujourd’hui les futurs bacheliers pour leur donner le maximum d’informations et les aider dans le choix de leur formation. La particularité de ce salon, c’est qu’on permet aux écoles de faire des présentations plus élargies de leur contenu, mais surtout de valoriser également le volet métier. C’est vrai qu’on parle beaucoup de formation, on parle beaucoup de diplôme, mais on parle très peu de métier à nos futurs enfants.A travers donc ce Salon, on essaie d’intégrer les entreprises pour pouvoir parler de métier,de débouchés. Et surtout permettre aux enfants d’avoir le maximum d’informations avant le BAC », a indiqué M.Stephane Datcha qui ajoute: « Et donc, plutôt les élèves de Terminale et de Première sont informés sur les filières, sur les formations, leurs débouchés, mieux on a des chances d’avoir non seulement de bons Bacheliers, mais aussi des gens qui sont orientés dans des filières qui correspondent à leurs compétences ».
Le Boss du SAFOR signale qu’à l’instar de l’an dernier, les écoles de corps d’armée seront encore à ce rendez-vous de 2026: « En plus des écoles classiques que nous connaissons, nous avons aujourd’hui les corps de métiers que sont la gendarmerie, l’armée, le GATL.Pourquoi on veut le faire ? Parce que très souvent, ce sont des métiers qui ne sont pas connus. Beaucoup de gens veulent rentrer dans l’armée sans savoir forcément les différentes opportunités ou les métiers qui sont dans l’armée. Aujourd’hui, on a une armée qui a évolué, on le voit pratiquement lorsqu’on allait défiler. On a une armée qui s’est modernisée et il est important aussi qu’on ait une armée qui est citoyenne, qui s’ouvre aujourd’hui sur la population. C’est pour cela que ce Salon est aussi une fenêtre. On les invite et ils seront là pour venir encore parler des différentes formations, parler des différentes opportunités en termes de formation. On veut le faire pour que les personnes qui décident de passer le concours de l’Armée, de la Gendarmerie, du GATL, sachent aujourd’hui quels sont les critères d’entrée et que ce ne soit plus des choix par défaut. Et que ce soit aujourd’hui un choix qualitatif pour que l’armée puisse recruter des gens bien formés et bien informés. Donc, on vous rassure qu’ils seront là et on profite pour dire merci à toutes les Autorités, au chef d’Etat-major Général des armées qui a donné son autorisation ».

M.Stéphane Datcha évoque notamment les attentes par rapport au Ministère de tutelle: « Cette année encore, le ministère de l’enseignement supérieur sera là, le ministère de l’Education Nationale également. Ce qu’on veut, c’est aussi être le porte-voix des différentes écoles parce que beaucoup d’écoles parlent d’orientation parce qu’elles n’ont pas toutes les informations. Beaucoup de gens demandent des filières où les enfants ne sont pas orientés. Donc, l’objectif, c’est être aussi un pont, un relais entre les écoles et les ministères pour pouvoir échanger, pour pouvoir faire des propositions. C’est aussi une occasion qu’on donne au ministère de l’enseignement supérieur de pouvoir présenter les innovations, les innovations en termes de formation, les innovations en termes d’orientation. Nous comptons sur leur présence cette année », souligne le premier responsable du Salon Panafricain, qui lance un appel: » J’invite les élèves de Terminale, de Première, surtout les parents.On peut avoir un besoin de formation, mais il est important aussi que les parents accompagnent les enfants dans ce choix. Il est très important que les parents s’impliquent. C’est pour cela que l’entrée est gratuite.On permet aussi aux parents qui ne peuvent pas venir en semaine de pouvoir venir s’enquérir de toutes les informations afin que lorsque les enfants feront leur choix, qu’ils puissent les accompagner dans ce choix. Faisons donc de la formation en Afrique quelque chose qui va vraiment aider nos enfants et nos élites de demain », a conclu M.Stephane Datcha.

Le ton de l’acte 3 du Salon Africain de la Formation et de l’Orientation (SAFOR), a été donné le Lundi 23 Mars dernier lors d’une Conférence de Presse au Palm Club de Cocody.
Rendez-vous donc pris pour les 16, 17 et 18 Avril 2026 à la Patinoire du Sofitel Hôtel Ivoire.
Par Enzo Dia









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