La 8ᵉ édition du Festival international du film et de l’art africains et caribéens se tiendra du 5 au 14 novembre 2026 à l’EICAR Paris. Dix jours pour célébrer les cinémas d’Afrique, des Caraïbes et de leurs diasporas, mais aussi pour rapprocher création, industrie et entreprises.
Du 5 au 14 novembre 2026, Paris et l’Île-de-France vivront au rythme des cinématographies africaines et caribéennes. Pour sa 8ᵉ édition, le festival international L’Afrique Fait Son Cinéma investira une nouvelle fois les espaces de l’EICAR Paris, confirmant son ambition de faire de la capitale française un point de rencontre entre les talents du continent africain, des Caraïbes et leurs diasporas.Créé à Paris en 2019, le festival s’est progressivement imposé comme un rendez-vous consacré à la visibilité des créations africaines et afro-descendantes. Après sept éditions, l’événement entend franchir une nouvelle étape en 2026 avec une programmation mêlant cinéma, art, rencontres professionnelles, transmission et nouvelles formes de création.
-Dix jours pour faire dialoguer les cultures et les industries
Cette 8ᵉ édition s’annonce comme un véritable écosystème culturel. Pendant dix jours, projections, rencontres, masterclasses, conférences et événements professionnels doivent permettre au public comme aux professionnels de découvrir une création africaine et caribéenne en pleine transformation.La compétition s’ouvre notamment à plusieurs générations et formats de création. Aux côtés des longs métrages, courts métrages et documentaires figurent désormais des catégories consacrées aux films réalisés avec l’intelligence artificielle et aux films tournés avec un téléphone mobile, témoignant de la volonté du festival d’accompagner les mutations technologiques du secteur.Les œuvres sélectionnées concourront notamment pour les Ubuntu Awards, qui distinguent plusieurs catégories de réalisations, du long métrage de fiction au documentaire, en passant par les films d’école, les films IA et les productions mobiles.
-EICAR, un partenariat renouvelé
L’un des marqueurs de cette nouvelle édition est le renouvellement du partenariat avec EICAR, l’École Internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation. Le partenariat est reconduit pour la deuxième année consécutive, faisant de l’établissement un lieu central de cette édition 2026. L’Afrique Fait Son Cinéma revient à l’EICAR pour sa 8ᵉ édition — Appel à projets ouvert jusqu’au 31 juillet 2026.Le choix de l’EICAR n’est pas anodin. Il place le festival au cœur d’un environnement dédié à la formation et à la création audiovisuelle, tout en favorisant les échanges entre jeunes talents, professionnels confirmés, producteurs et acteurs de l’industrie.Le festival annonce par ailleurs un programme qui dépasse le cadre traditionnel des projections, avec des rencontres professionnelles destinées à favoriser les collaborations et à renforcer la circulation internationale des œuvres.
-Lucien Jean-Baptiste, parrain de l’édition
La 8ᵉ édition sera une nouvelle fois placée sous le parrainage de Lucien Jean-Baptiste, figure reconnue du cinéma français, qui accompagne le festival pour une deuxième année.Ce choix illustre la volonté de l’événement de créer des passerelles entre les différentes composantes du cinéma francophone et international. Dans un contexte où les productions africaines connaissent une visibilité croissante dans les festivals, les salles et sur les plateformes mondiales, la question n’est plus seulement celle de la représentation, mais aussi celle de l’accès aux réseaux, aux financements et aux marchés.
-Quand le cinéma devient aussi un enjeu économique
Au-delà de la programmation artistique, L’Afrique Fait Son Cinéma souhaite également attirer les entreprises autour d’une vision nouvelle du partenariat culturel.Pour cette 8ᵉ édition, le festival propose notamment aux entreprises de taille moyenne des formules de partenariat annoncées entre 2 500 et 10 000 euros, avec des possibilités d’activation adaptées aux objectifs des marques : visibilité, présence événementielle, rencontres avec les publics, contenus et opérations de communication.L’objectif est de permettre aux entreprises qui ne disposent pas des budgets des grands groupes de prendre part à un événement culturel international et de construire une présence qui dépasse le simple affichage publicitaire.Le dispositif s’inscrit également dans le cadre du mécénat culturel, avec la possibilité, sous réserve de respecter les conditions fiscales applicables, de bénéficier du régime de réduction d’impôt prévu pour les entreprises mécènes.
-Un public et une industrie en pleine évolution
La montée en puissance des cinémas africains et caribéens intervient alors qu’une nouvelle génération de réalisateurs, scénaristes, acteurs et producteurs investit les circuits internationaux.Les plateformes numériques, les festivals internationaux et les nouveaux modes de production contribuent à accélérer cette transformation. Dans ce contexte, le festival entend jouer un rôle d’intermédiaire entre les créateurs et les différents acteurs susceptibles d’accompagner leurs projets.L’enjeu est également celui de la représentation. Donner davantage de visibilité aux récits africains, caribéens et diasporiques revient à permettre à leurs auteurs de raconter leurs propres histoires, mais aussi à favoriser leur rencontre avec de nouveaux publics et de nouveaux marchés.
-Une édition tournée vers l’avenir
La 8ᵉ édition entend ainsi réunir plusieurs dimensions : le cinéma, l’art, la formation, l’innovation, les rencontres professionnelles et le développement économique.Avec plus de 50 films annoncés, une sélection internationale et des œuvres issues de nombreux territoires, le festival veut faire de Paris une plateforme de découverte et de circulation des imaginaires africains et caribéens.Cette ambition rejoint la philosophie portée par l’événement : considérer le cinéma non seulement comme un divertissement, mais comme un espace de dialogue, de transmission et de création de nouvelles opportunités.
-Rendez-vous du 5 au 14 novembre 2026
Pour sa 8ᵉ édition, L’Afrique Fait Son Cinéma donne donc rendez-vous aux cinéastes, producteurs, artistes, institutions, entreprises, médias et au grand public du 5 au 14 novembre 2026 à l’EICAR Paris, à Ivry-sur-Seine.Pendant dix jours, le festival entend mettre en lumière une Afrique et des Caraïbes pluriels, créatifs et connectés au monde.Une ambition résumée par la formule portée par l’organisation : « Le talent n’a pas de frontières. L’accès au marché, si. Nous sommes là pour supprimer cette frontière. »À travers cette 8ᵉ édition, L’Afrique Fait Son Cinéma entend précisément contribuer à faire tomber cette frontière — entre les talents et les marchés, entre les cultures et les publics, et entre la création artistique et les opportunités économiques.









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